posts dans la catégorie 'Café expresso – en bref'


Du hip-hop égyptien ça donne ça!

 

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Voilà c’en est fini des Oum Kelsoum et des Abdel Halim Hafed. Le Moyen-Orient s’est mis au hip-hop et au rap depuis belle lurette. D’Europe, difficile d’y avoir accès. J’ai assisté hier à une soirée à Alexandrie qui clôturait une semaine de workshoP entre différents groupes de hip-hop : turc, français, allemand et égyptien. Sur scène dans cette vidéo, c’est le groupe alexandrin « Y Crew ». A vos oreilles!

 

Méfiez-vous des apparences…..

imga0003.jpgMe voici dans le minibus à prier pour que la climatisation marche. Non que je sois une adepte de l’air conditionné mais quand la température avoisine les 40 degrés et que l’on se trouve dans un transport plein à craquer, on en vient à reconsidérer certains principes… Il est 7h30 du matin. Direction le vent frais, la corniche et les plats de poisson à en perdre haleine d’Alexandrie. Dehors, à quelques mètres à peine de la Gare ferroviaire Ramsès, beaucoup d’agitation. Nous sommes vendredi matin, premier jour du week-end. Tout le monde attend, sous un soleil de plomb, pouvoir embarquer dans n’importe quel bus direction El Iskenderia. Comme cette femme à ma gauche, qui patiente depuis plusieurs minutes qu’un bus arrive. Lorsque j’ai vu l’inscription sur son sac, je n’ai pas pu m’empêcher d’exploser de rire. « Politics is my bag »!! Comme quoi, les apparences sont souvent trompeuses….

 

Pyramides Episode 1

imga0075.jpgC’est un monsieur que j’ai rencontré lors d’une visite aux pyramides de Giza. Il devait avoir au moins 70 ans mais il se tenait droit comme un piquet sur son chameau à qui il parlait comme on le ferait à un compagnon de longue date. En prenant la photo, je me suis dit : « Merde un chameau qui a de plus jolies dents que son propriétaire c’est quand même moche« ! Ca m’a fait rire. Je ne devrai peut être pas mais avouez que le parallèle est cocasse!

La visite des pyramides, tout un programme. J’ai mis du temps avant de décider d’y aller. En vérité, j’ai profité de la visite de ma maman pour l’accompagner. J’ai donc attendu 7 mois avant d’y mettre les pieds. En réalité, je suis plus attirée par la vie bruyante du Caire, de ses souks, de ses quartiers, de ses cafés, que les ambiances musées et touristes. Je vous raconterai cela dans un prochain billet. Mais ce qui est sûr c’est que le plus intéressant aux pyramides, c’est tout ………sauf les Pyramides. A suivre….

Cliché Live from Cairo : Ca se passe comme ça chez l’ami Ronald!

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Rue Talaat Harb, centre-ville du Caire, un samedi soir. Des enfants zebellin qui vident les poubelles de chez Mc Do. Il étaient quatre ce soir-là, haut comme trois pommes à trier les cartons déposés devant le trottoir. Et oui, ca se passe comme ça chez l’ami Ronald‎!

 

Drague au Caire…. nerfs à vif!

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Quand on est une femme, on a de quoi être en colère contre le Caire. Y marcher, y faire ses courses, s’y promener, bref sortir relève souvent du parcours du combattant. Je vis désormais dans la capitale égyptienne depuis presque huit mois et pourtant je ne m’y habitue pas. Des regards collants que vous arrivez presque à palper, aux mains baladeuses dans les transports en commun. Du type qui se frotte à vous dans la rue alors que le trottoir est aussi large qu’une voie d’autoroute, aux mots sensés être doux et qui résonnent en vous comme autant d’insultes que l’on vous crache en pleine figure : « Miel », « ma jolie », « viens par ici ma fille ». Ces expressions de la rue de tous les jours je les ai en horreur.

Et il n’y a pas que les blondes aux yeux bleus qui ont le droit à ce traitement. Pour subir ce genre d’humiliation, être de sexe féminin suffit. Avoir 60 ans, porter un voile ou un niqab, être accompagné de son compagnon, de son mari, d’amis : rien ne freine ces excès de libido. C’est le quotidien des femmes du Caire. J’habite à quelques minutes du centre-ville. Le trajet que j’effectue tous les jours entre mon domicile et la fac est loin d’être une partie de plaisir. A 8 heures du matin, les hormones de certains sont déjà en ébullition. Un jour, alors que je me rendais en cours, arrivant à hauteur de la place Tahrir, un des points névralgiques de la capitale, un type s’approche de moi à la vitesse de l’éclair. Il est venu, m’a touchée, a eu son petit quart d’heure américain, son sourire vicieux puis est reparti comme si de rien n’était. Dans ce genre de situation, vous ne comprenez pas pourquoi vous ne faîtes rien, pour quelles raisons vous restez immobiles alors que la rage vous dévore. Vous vous détestez de ne pas avoir su comment réagir, de ne pas vous être révoltée.

En réalité, la scène dure à peine quelques secondes et arrive sans que vous n’y soyez préparée. Et puis que faire? Une autre fois, je me suis mise à crier et j’ai poussé violemment celui qui s’approchait pour me toucher. L’homme très mal à l’aise s’est vite retourné et a fait demi-tour. En guise de réaction, j’ai eu l’audace de croire que le policier qui se trouvait tout près de moi allait pouvoir m’aider. C’était sans compter que lui aussi « avait faim » et qu’en allant le voir il allait me regarder comme un vulgaire bout de viande. C’est un peu ça le sentiment ici, d’être une charogne sur patte, l’objet ambulant de leurs désirs sexuels. Imaginez-vous marcher dans la rue et en voir certains se gratter les parties intimes pendant qu’ils vous regardent passer. Ou encore ce jour où, me promenant avec une amie, nous entendons sortant de la bouche de deux hommes que nous devançons : « Par devant ou par derrière ? » A vous en donner la nausée.

Je parle du Caire mais des histoires à peu près semblables j’en ai vécu dans d’autres villes du monde arabe en Syrie ou au Maroc par exemple. Et, on pourrait parler longtemps de la drague lourde de certains hommes en France, des harcèlements sexuels qui ont cours dans le monde professionnel. L’Europe n’est évidemment pas exempte de ce genre de comportements à l’adresse des femmes. Mais ici, au Caire et notamment dans certains quartiers, le phénomène drague (« mo3akassa ») est inscrit dans le quotidien, devenu banal, normal, une sorte de jeu aussi auquel se livre les hommes fatigués d’un quotidien morose et d’une absence d’avenir.

Ce n’est pas encore du harcèlement (« taharuch ») même si pour certaines la frontière entre les deux n’est pas si opaque. « Lorsqu’à chaque fois que vous sortez de chez vous, pour vous rendre à n’importe quel endroit, vous devez essuyer les sifflements et les propos obscènes de certains hommes, je pense qu’on est pas loin du harcèlement », me confie Rim, étudiante à l’Université du Caire.

Mais voilà il faut se protéger. Vous vous mettez alors sur la défensive, adoptez une attitude volontairement agressive. Depuis j’ai développé un sens visuel hors du commun : mes radars détectent à distance ceux qui s’aventureraient à s’approcher de moi. Au point parfois peut-être de sombrer dans la paranoïa. Devoir faire tout ce cinéma, m’emmerde, ce n’est pas vous mais au fond on s’en fout, faut se blinder. Je ne compterai pas le nombre de fois où je me suis arrêtée pour insulter celui qui s’amenait vers moi pour tenter quelque chose. Ici, les hommes ont très peu l’habitude que les femmes réagissent en pleine rue.

Du coup, lorsque vous vous retournez pour réagir contre celui qui vient à peine de vous frôler ou de vous lancer je ne sais quel regard obscène ou remarque indécente, et que vous osez lui rappeler son attitude immonde, à 95% des cas vous êtes sûrs que le type va tourner la tête et vous répondre : « Mais c’est pas toi que je regardais. Je parlais à mon ami. » Autant vous dire que la réponse n’aide pas à refroidir vos nerfs. D’abord, on vous atteint dans votre dignité et en plus on se fout ouvertement de vous. Double peine. Et de lui répondre, un peu impuissante, mais de toutes mes forces, un « kelb » (sale chien) sorti du fond du cœur avant de repartir en maudissant la terre entière d’être une femme.

Finalement, j’en suis arrivée à me demander si réagir servait bien à quelque chose. Je ne peux m’empêcher de le faire, c’est plus fort que moi. Je n’ai pas envie de donner l’impression que tout cela est naturel, normal. Et en même temps, je n’y gagne rien : suis énervée, gaspille mon énergie et les gens me prennent pour une folle ! Je comprends de plus en plus celles qui ici font  comme si elles n’entendaient rien. On en vient même à apprécier les rames de métros réservées aux femmes.

En arriver là, obligé de séparer les sexes pour éviter tout débordement est un affreux constat d’échec. Ceux qui prêchent les vertus de la mixité, moi la première, auront vite compris qu’ici, il s’agit d’une nécessité qui va au-delà d’une question de confort. Depuis quelques mois se développent des lieux et des modes de transports réservés aux femmes : comme ces nouveaux taxis conduits par des chauffeurs de taxis femmes censés apporter une solution au problème. Reste que pour la majorité des Egyptiens, et donc des femmes, le taxi est un transport coûteux et que les seules alternatives bon marché, celles des bus et minibus bondés, sont largement propices à la promiscuité.

Alors, évidemment, on peut imaginer les raisons d’une telle situation : la frustration sexuelle, le chômage, la crise du logement qui rendent difficiles le mariage des jeunes hommes et retarde encore plus leur vie sexuelle, l’oppression sociale, l’absence de lendemain… En attendant, les associations locales se battent tandis que les autorités semblent faire mine de ne rien entendre. En témoigne une déclaration de Suzanne Moubarak, l’épouse du président qui affirmait en 2009 au journal gouvernemental Al Ahram : « Le harcèlement sexuel ne peut pas être considéré comme un phénomène à cause de quelques incidents isolés. » Circulez donc, y a rien à voir. Très bien, mais si au moins on pouvait circuler tranquillement…

Nassira El Moaddem (Le Caire)

Article publié sur le Bondy Blog : cliquez ici

Le paradis du sac

 

imga0095.jpgVous vous demandez sûrement ce que sont tous ces sacs à main, de toutes les couleurs, de tous les styles?

Les objets trouvés de la gare du Caire? Non

Mon armoire? non plus (j’ai horreur des sacs à main)

Non, c’est le centre d’accueil de la Bibliothèque d’Alexandrie, où chaque visiteur se doit de poser ses affaires. Ici ce sont les dizaines et les dizaines de sacs déposés par les femmes et les jeunes filles se rendant à la bibliothèque.

Virée sur le Nil vers Qanater

imga00811.jpg C’est un cliché que j’ai pris lors d’une balade en bateau sur le Nil direction Qanater, une ville située à une quinzaine de kilomètres de la capitale. Une destination prisée des Cairotes surtout le week-end et jours fériés. Le voyage dure deux heures. Sur l’embarcation, c’est un festival de couleurs avec les mille modèles de voiles portés par les jeunes filles et un moment pour filles et garçons de se retrouver en amoureux ou entre amis loin de la pression de la capitale. Ici, c’est un cliché qui montre ce petit bout de chou dont l’uniforme m’a hanté pendant quelques jours. A ses côtés son père; au second plan, un couple qui, séparé par un verre de thé, regarde au loin.

 

 

Cheikh Tantawi est mort

muhammadsayyedtantawi1.jpg C’est l’agence de presse Middle East Agency qui l’a annoncé. Le cheikh Mohamed Sayyed Tantawi, grand imam de la grande mosquée d’Al Azhar du Caire, est décédé ce matin à Riyad en Arabie Saoudite des suites d’une crise cardiaque.

Le cheikh de la grande mosquée cairote, âgé de 81 ans, était en visite dans la capitale saoudienne pour une cérémonie de remise de prix organisée par le roi Faissal. Selon les conseillers du cheikh, qui interviennent en boucle depuis l’annonce de la mort sur les chaînes de télévision égyptiennes, rien ne laissait présager un tel accident rappelant que Tantawi était en « excellente santé« .

Ce dernier avait été largement critiqué en décembre dernier concernant les propos qu’il a tenus à l’encontre d’une jeune fille portant le niqab (voir billet de décembre 2009 : ici ). Pour de nombreux Egyptiens et pour ses détracteurs, le cheikh d’Al Azhar était à la solde du pouvoir.

C’est un certain Mohamed Wasel qui prendra en intérim la tête de l’institution jusqu’à ce que le président Hosni Moubarak nomme un nouveau cheikh à la tête de la grande Mosquée.

Des avertissements sur paquets de cigarette…couleur locale!

Les fumeurs vous le diront : aujourd’hui, ils ne font plus guère attention aux avertissements qu’arborent leurs paquets de cigarettes.

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Sur le devant des étuis à clopes français, on peut lire les mentions suivantes : « Fumer tue » ou « Fumer nuit gravement à votre

santé et à celle de votre entourage« . Au dos, on peut également trouver : « Fumer provoque le cancer mortel du poumon » ou bien « Fumer pendant la grossesse nuit à la santé de votre enfant ».

En Egypte, les paquets de cigarette proposent eux des avertissements « 100% halal » ! Lisez plutôt l’avertissement de ce paquet de cigarettes égyptien :

« التدخين لفترة طويلة يؤثر على العلاقة الزوجية ».

Traduction : « La cigarette affecte à long terme la relation conjugale« !!

 

Algérie – Egypte, Cheb Khaled s’en mêle !

Ces derniers temps, impossible au Caire d’éviter la sempiternelle question :  » T’es pour qui? L’Algérie ou l’Egypte »? Les Fennecs ou les Pharaons? » Etant au Caire pour une année entière, difficile pour moi de renier l’équipe d’un pays qui m’accueille les bras ouverts. De plus, il ne faut surtout pas jouer avec le feu : ici en Egypte, le football est plus qu’un simple sport. Avec l’enjeu de la qualification à la coupe du monde, c’est de la fierté des Egyptiens dont il s’agit. J’ai observé, il y a à peine quelques semaines, la déception de ceux qui ont vu l’équipe des moins de 20 ans se faire éliminer à plates coutures sur son propre sol, alors que l’Egypte était pays organisateur. Le 15 novembre, il en va de l’orgueil de tout un pays.

article8812khaled031120092.jpg Là vous vous dîtes sûrement : « que vient faire Cheb Khaled dans toute cette histoire? » Et bien la star algérienne sera accompagnée du chanteur égyptien Mohamed Mounir pour un concert le 12 novembre au Caire, soit trois jours avant le grand match.  Cheb Khaled, qui croit en la vertu de la musique comme je crois au pouvoir des prévisions météo, a osé déclarer : « Je chanterai au Caire le 12 novembre pour apaiser les esprits« . Tout un programme…

Mes amis égyptiens me déconseillent depuis plusieurs jours de me rendre au stade pour assister au match. « Ha ykoun lharb, hinek, 3an ged » (ça va être la guerre là-bas, sérieusement) m’a averti l’un d’entre eux. De toute façon, tous les  billets ont déjà été vendus et hors de question de se procurer des tickets hors de prix au marché noir.   On regardera donc le match dans un café « ennarguilé » (expression orientaliste néologique pour dire »enfumé par narguilé »!) du centre-ville, à respirer les odeurs de chicha, de Marlboro, de thé et de bière locale. Les fumigènes et les coups en moins. Ceci dit rien n’assure que le west el-balad (centre-ville) ne s’enflammera pas non plus.  En tout cas, avant le 15, c’est le 12. Rendez-vous pris pour le concert de Cheb Khaled. Je vous tiens au courant…

L’extrême droite séduit les jeunes Autrichiens

Avec 29% des voix, les deux partis d’extrême droite, FPÖ et BZÖ, arrivent en tête des élections.

Heinz-Christian Strache, jeune prothésiste dentaire de 39 ans, leader du FPÖ, un des deux partis de l’extrême droite autrichienne, semble avoir raflé la première place auprès des jeunes autrichiens de moins de 30 ans, en rassemblant près de 25% de leurs suffrages. Résolument provocateur, le nouveau leader de l’extrême droite autrichienne, marche sur les traces de son aîné, le controversé Jörg Haider.

Les deux formations ont su tirer profit du malaise politique qui règne en Autriche et du large désaveu des Autrichiens à l’égard de leurs dirigeants. Axant leur campagne électorale sur les grands débats sociaux, les deux partis politiques ont ainsi séduit jeunes et classes populaires, s’efforçant de mettre de côté les attaques racistes et antisémites qui ont fait leur fonds de commerce lors des grands rendez-vous politiques.

Nassira El Moaddem

Brice Hortefeux décoré par Mohamed VI au Maroc

La nouvelle peut surpendre et pourtant elle est bien vraie. C’est le magazine marocain Tel Quel numéro 335-336 qui nous révèle l’information. Le 30 juillet dernier lors de la cérémonie annuelle de la Fête du trône organisée par sa Majesté le roi du Maroc, Mohamed VI a décoré une série de personnalités. Parmi elles, Rachida Dati, garde des sceaux français et d’origine marocaine par son père, et surprenant, Brice Hortefeux, ministre français de l’Immigration et de l’Identité nationale.

Nassira El Moaddem

Le génie Khadra est de retour

La rentrée littéraire approche à grands pas et avec elle son lot de divines surprises. Les lecteurs des romans de Yasmina Khadra finissent de s’impatienter de la sortie du dernier opus de l’écrivain francophone algérien. Après sa trilogie envoûtante composée des Hirondelles de Kaboul, de L’Attentat et des Sirènes de Bagdad, le talentueux écrivain revient sur le devant de la scène littréaire avec « Ce que le jour doit à la nuit » ( Julliard) en librairie dès le 21 août. Dans son dernier roman, Yasmina Khadra revient à sa terre natale, l’Algérie, et nous raconte à travers le personnage de Youness les méandres de l’histoire et de l’identité algériennes.

Nassira El Moaddem

Rakia Al Gassra : l’étoile montante du 200 mètres femmes

Les Jeux Olympiques ont l’habitude de réserver certaines surprises. Aujourd’hui la surprise est bahreïnie et elle s’appelle Rakia Al Gassra. Cette jeune femme de 26 ans a étonné le public du nid de Pékin par ses performances. Avec le quatrième meilleur temps des séries, elle signe un chrono de 22.81 à quelques dixièmes des stars de la discipline dont la Française Murielle Hurtis Houairi. Ce temps ravit la sélection de ce pays qui ne recense que 15 athlètes pour le représenter durant ces Jeux Olympiques de Pékin. Mais non des moindres puisqu’elle compte Rachid Ramzi médaillé d’or aujourd’hui du 1 500 mètres et Maryam Jamal éthiopienne naturalisée Bahreïnie en 2005 qui brille dans le 1 500 féminin.

 

Si Rakia Al Gassra a crée la surprise à Pékin, la jeune femme n’est pourtant pas nouvelle sur les circuits. Elle a déjà quelques bons temps à son actif , une quatrième place au Golden Gala de juillet 2008 et a remporté le titre de Championne d’Asie en salle l’hiver dernier. C’est surtout le voile qu’elle porte et sa tenue qui la couvre de la tête aux pieds qui attirent toute l’attention des médias et des (télé)spectateurs. Quoiqu’il en soit, si ces performances continuent, Rakia Al Gassra pourra se venter de devenir la première sprinteuse arabe à disputer une finale olympique. Avec ou sans voile.

Nassira El Moaddem

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